cellules souches embryonnaires de souris

Une équipe de chercheurs de l’INSERM sont parvenus à faire revenir à l’état de cellules souches embryonnaires des cellules de personnes de plus de 70 ans et même de centenaires. Ces cellules avaient atteint le stade de la sénescence, c’est-à-dire qu’elle avait atteint le dernier stade de vieillissement et étaient devenues incapable se diviser.

Les cellules ont été « reprogrammé » avec un cocktail de 6 facteurs génétiques qui les ont fait revenir au stade embryonnaire. Ces cellules peuvent à nouveaux se diviser normalement et elles sont même redevenues pluripotentes, autrement dit elle peuvent devenir n’importe quelle cellule du corps (peau, muscle, neurone, foie, …).

Cette découverte ouvre de nouvelles possibilités, notamment pour des auto-greffes [quand le donneur est en même temps le receveur] de cellules et éviteraient tout risque de rejet, tout en évitant d’avoir recours à des cellules d’embryons.

Mais pouvoir rajeunir quelques cellules ne signifient pas pouvoir rajeunir tout un organisme (qui en compterait environ 100 000 milliards), alors il vous faudra encore patienter pour votre cure de jouvence!

Pour en savoir plus :

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Le rajeunissement cellulaire dans est vivante / Quand la science… / (science_et_fiction)

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Les bandes-dessinées et les films « X-men » font-ils partie de la science-fiction ou du fantastique? C’est ce que nous allons essayer de savoir, en analysant les personnages et leurs pouvoirs, ainsi que les thèmes abordés dans les films. Continue reading »

La MJC – l’Oreille Cassée vous propose une soirée dans le cadre de ses « Café des Lumières » sur le sujet des voyages dans l’espace avec la participation de l’auteur Alain Dupas.

Publications Science-et-Fiction lié à ce sujet:

Plus d’infos sur la soirée sur le site de la MJC – l’Oreille Cassée

À partir de 1887, Constantin Tsiolkovsky pense que la propulsion dans le vide est possible et il établi la « loi du rapport de masse ». Il imagine également une fusée plus efficace que la simple fusée à poudre noire, Continue reading »

Les début de l’astronomie moderne

Nicolas Copernic (1473-1543) place le soleil, et non plus la Terre, au centre du cosmos, dans son livre « de revolutionibus orbium celestium ».

Johannes Kepler (1571-1630) décrit le mouvement des planètes autour du soleil et en fait un modèle mathématique. Il découvre que l’orbite des planètes n’est pas circulaire, mais elliptique. Dans un texte de fiction et même de science-fiction qu’il écrit, il imagine le vide séparant la Terre et la Lune. Il est le premier à faire l’hypothèse du vide spatial.

Galilée (1564-1642) est le premier à utiliser une lunette pour observer le ciel. Avant toutes les observations se faisaient encore à l’œil nu.

Domenico Cassini calcule, en 1672, la distance Terre-Mars au moment où ces planètes sont les plus proche et arrive au résultat de 130 millions de km ( en réalité 149,5 millions de km). Cela donne aux astronomes une idée de la taille du système solaire.

C’est entre 1665 et 1667, qu’Isaac Newton établie l’essentiel de ses lois sur la « gravitation universelle » qui explique aussi bien la chute des corps sur terre, que le mouvement des planètes et de leurs satellites autour du soleil.

 partir des années 1860, des ouvrages de science-fiction, de Jules Verne, Alexandre Dumas, entre autres, racontant des voyages sur la Lune, sur Mars ou Vénus sont publiés.
Le plus connus est « de la Terre à la Lune » de Jules Verne. L’ouvrage connaitra un grand succès, même si on sait déjà à l’époque de sa publication que le Lune est un astre mort sans air, ni eau, ni habitant.

En 1877, suite à ses observations, Giovanni Virginio Schiaparelli est convaincu qu’il y a des canaux sur Mars, donc si des structures artificielles existent, c’est forcément que la planète rouge est habitée par une forme de vie intelligente. Il fallu attendre des années avant de prouver que ces fameux canaux n’existaient pas, que ce n’étaient que des illusions d’optiques. Ce qui a laissé le temps aux martiens de s’installer durablement dans la science-fiction.

En ce qui concerne, une exploration humaine de l’espace, elle parait peu probable, voire impossible pour les scientifiques de la fin du 19e siècle. Cela en raison du vide sidérale, ils pensaient qu’il était impossible pour un vaisseau de se propulser dans le vide n’ayant rien sur quoi s’appuyer.

En 1924, Edwin Hubble découvre que la Voie Lactée n’est pas la seule galaxie de l’univers, mais qu’il en existe une multitude. Cinq ans plus tard, il ajoutera une autre découverte à son actif, celui du Big Bang.

Les découvertes sur le cosmos se multipliant, l’envie d’aller l’explorer se fait plus pressanet. L’ère de l’exploration spatiale peut commencer.

Comment nos ancêtre voyaient-ils l’Espace ? Que comprenaient-ils de ce qu’ils voyaient dans le ciel ?
L’astronomie est la première et la plus ancienne des sciences, mais qui est très longtemps resté au stade de la simple observation, avant de donner naissance à ce qui deviendra, bien plus tard, la cosmologie.

La préhistoire : L’observation des cycles

Stonehenge, Royaume-Uni par Frédéric Vincent

On sait que les Hommes de la préhistoire observaient le ciel nocturne et que les cycles solaires et lunaires leurs étaient connus, grâce à des constructions ou à des représentations de cette époque. Malheureusement, l’absence de texte fait qu’il est très difficile, voire impossible de savoir qu’elles interprétation faisaient nos ancêtres de ces observations.

L’usage le plus probable des connaissances des cycles lunaires et solaires étaient agricoles (par exemple : pour savoir quand semer) ou religieuse (pour déterminer les dates des rituels).
Le site de Stonehenge (entre 5000 et 3500 avant nos jours), n’était pas un observatoire mais davantage un lieu de réunion et de culte qui permettait le repérage d’alignement solaire ou lunaire spécifiques.

L’antiquité : Les premières théories

De l’observation des astres à l’astrologie.

Par l’observation du ciel, qui était, pensait-on la résidences des dieux, les hommes se sont aperçus que certains phénomènes étaient cycliques et prévisibles, comme les éclipses, alors ils se sont dit que si, dans le ciel, des événements pouvaient être prédits, pourquoi n’en seraient-ils pas de même sur la terre. C’est de ce raisonnement qu’est né l’astrologie, qui au vu des connaissances de l’époque pouvait être considérée comme une science, ce qui n’est plus le cas à notre époque.

Les premières théories

Dans les différentes représentations de cette époque, la Terre est soit plate et recouverte d’un ciel hémisphérique, soit cylindrique, puis plus tard, imaginée comme sphérique, les grecs en ont même déterminé le diamètre avec une certaine justesse (5% de son diamètre exacte).

Les grecs, se basant que des observations babyloniennes, découvrent que les mouvements des astres peuvent être expliqués par des lois mathématiques et comme l’univers doit être parfait, il ne peut être composé que de figures géométriques parfaites, donc de sphères et de cercles.

Vers 280 avant J.C., pour Aristarque de Samos, le soleil est au centre du monde et la terre tourne sur elle-même.
Au 1er siècle après JC, Plutarque décrit l’Univers comme infini, donc celui-ci n’ayant pas de centre, la Terre ne peut occuper cette place et la lune serai une seconde Terre. Mais c’est la théorie de Ptolémée qui se répandra, avec une Terre immobile au centre de l’Univers et de multiples sphères sur lesquelles sont réparties les étoiles fixes, le soleil et les planètes.

Le moyen-âge :

Après les grecs, ce sont les musulmans qui reprirent le flambeau, en traduisant les écrits grecs, abandonné par l’Europe plongés dans des âges obscures. C’est grâce à ces traductions que les textes grecs sont parvenus jusqu’à nos jours. Les musulmans poursuivirent les observations (beaucoup d’étoiles portent encore des noms arabes aujourd’hui) mais ne poursuivirent  pas les recherches sur les théories expliquant les mouvements des astres.

Il faudra attendre la renaissance pour que des hommes de sciences s’intéressent à la place de la Terre dans l’Univers au fonctionnement de ce dernier.

Depuis la sortie du livre de Charlotte Valandrey, on entends régulièrement parler de « mémoire cellulaire », phénomène que la comédienne aurai vécu après sa greffe du coeur. Voyons en quelques mots ce que ce terme signifie et ce qu’en pense les scientifiques. Continue reading »

Dolmen de Gardepée

Les principes de fonctionnement et les limites de la datation au carbone 14 utilisée, notamment, en archéologie.
La datation au carbone 14 (ou radiocarbone) est née en 1950 à Chicago. Elle consiste à doser le taux de carbone 14 dans des matériaux organiques morts (bois, os, mollusque, coquilles, végétaux). Continue reading »

Le mythe de l’Atlantide fascine et intrigue, mais quelle est la part de réalité et de fiction dans ce mythe connu essentiellement par des textes du philosophe grec Platon datant d’environ 357 av. JC.

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Ce n’est plus de la science-fiction!

Des chercheurs ont réussis à enregistrer, par IRM, l’activité cérébrale de personnes regardant une image et à traduire cette activité pour reconstruire l’image qu’ils regardaient. Continue reading »

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