Espace – de la renaissance au début du XXe siècle

Universum

Les début de l’astronomie moderne

Nicolas Copernic (1473-1543) place le soleil, et non plus la Terre, au centre du cosmos, dans son livre « de revolutionibus orbium celestium ».

Johannes Kepler (1571-1630) décrit le mouvement des planètes autour du soleil et en fait un modèle mathématique. Il découvre que l’orbite des planètes n’est pas circulaire, mais elliptique. Dans un texte de fiction et même de science-fiction qu’il écrit, il imagine le vide séparant la Terre et la Lune. Il est le premier à faire l’hypothèse du vide spatial.

Galilée (1564-1642) est le premier à utiliser une lunette pour observer le ciel. Avant toutes les observations se faisaient encore à l’œil nu.

Domenico Cassini calcule, en 1672, la distance Terre-Mars au moment où ces planètes sont les plus proche et arrive au résultat de 130 millions de km ( en réalité 149,5 millions de km). Cela donne aux astronomes une idée de la taille du système solaire.

C’est entre 1665 et 1667, qu’Isaac Newton établie l’essentiel de ses lois sur la « gravitation universelle » qui explique aussi bien la chute des corps sur terre, que le mouvement des planètes et de leurs satellites autour du soleil.

 partir des années 1860, des ouvrages de science-fiction, de Jules Verne, Alexandre Dumas, entre autres, racontant des voyages sur la Lune, sur Mars ou Vénus sont publiés.
Le plus connus est « de la Terre à la Lune » de Jules Verne. L’ouvrage connaitra un grand succès, même si on sait déjà à l’époque de sa publication que le Lune est un astre mort sans air, ni eau, ni habitant.

En 1877, suite à ses observations, Giovanni Virginio Schiaparelli est convaincu qu’il y a des canaux sur Mars, donc si des structures artificielles existent, c’est forcément que la planète rouge est habitée par une forme de vie intelligente. Il fallu attendre des années avant de prouver que ces fameux canaux n’existaient pas, que ce n’étaient que des illusions d’optiques. Ce qui a laissé le temps aux martiens de s’installer durablement dans la science-fiction.

En ce qui concerne, une exploration humaine de l’espace, elle parait peu probable, voire impossible pour les scientifiques de la fin du 19e siècle. Cela en raison du vide sidérale, ils pensaient qu’il était impossible pour un vaisseau de se propulser dans le vide n’ayant rien sur quoi s’appuyer.

En 1924, Edwin Hubble découvre que la Voie Lactée n’est pas la seule galaxie de l’univers, mais qu’il en existe une multitude. Cinq ans plus tard, il ajoutera une autre découverte à son actif, celui du Big Bang.

Les découvertes sur le cosmos se multipliant, l’envie d’aller l’explorer se fait plus pressanet. L’ère de l’exploration spatiale peut commencer.

La relativité générale d’Einstein remise en cause

planets-612928_640La conclusion d’une étude de 47 galaxies remet en cause l’existence de la « matière noire » et la relativité générale d’Einstein.

En 1915, la théorie de la relativité générale qui décrit l’espace-temps est publié par Albert Einstein.

En 1933, l’astronome suisse Fritz Zwicky constate que les galaxies ne tournent pas comme elle le devraient avec la théorie de la relativité. Hors de question de remettre en cause la théorie d’Einstein, c’est alors qu’on imagine l’existence  d’une matière invisible et inconnue : la « matière noire ». Elle permet à la théorie d’Einstein de rester valable, tout en expliquant les observations de Zwicky. Lire la suite